Dimanche 12 octobre 2008
Voilà ça fait longtemps que je n'ai plus rien
posté. Il faut dire que la vie est loin d'avoir été calme depuis tout ce temps. Ca peut se résumer comme suit : réussite inespérée pour mon plus grand bonheur, période d'initiation et enfin
projets et cours à grand rythme. Arrêt également de la consommation d'une certaines substance dont j'ai déjà parlé. J'en ai fait le tour, plus grand chose à m'apporter à ce niveau. Des
rencontres, de l'amusement, une maladie qui dure un peu et persiste toujours et nous voilà déjà presque à la mi-octobre.Je ne sais pas trop de quoi parler. Quand on a une vie plus intense, on prend pas nécessairement le temps de réfléchir vraiment. Le week end est généralement plus calme cela dit, entre manger, dormir, aller boire un petit verre sympathique, chatter un peu et se mater une petite série - surtout avec cette période de reprise des séries US. Et il y a aussi le surf sur le net, que ça soit à tout vent comme Google ou plus ciblé comme Facebook, Parano et Cie.
Tout à l'heure par exemple je parcourais le web comme j'aime faire lorsqu'il n'y a rien de bien extraordinaire de prévu et voilà que je tombe (non par totale inadvertance, je surfais juste sur erog) sur un blog à tendance SM. J'ai vite déchanté en tombant sur une vidéo plutôt choc. S'il y a bien une pratique que je comprend pas vraiment, c'est le SM quand il atteint un niveau pervers. Totale incomprehension devant ce type qui semblait en retirer un plaisir jouïssif... D'autant plus qu'il s'agit bien d'un blog et non d'un site commercial, et qu'il le faisait derrière le dos de son vieux père malade. Berk, c'est le mot. Comme quoi on peut se dire ouvert à tout et finalement se rendre compte qu'on a ses limites bien tracées. Et encore heureux !
Il y a de ces choses qui rendent l'être humain plus que bestial. Je ne jetterai pas la pierre, bien sûr, en ce sens où chacun est libre de faire se qu'il veut de lui-même. Mais tout ça reste malsain - et là je pense aussi à nos joyeuses Two Girls One Cup, video à en vomir. Et dire que celles-ci sont devenues maintenant payantes ... Le monde serait-il tombé malade ?
Je laisse le clavier. Dire qu'après plus d'un mois d'absence d'écriture sur mon blog, je n'ai trouvé sous la main qu'une annecdote sur un blog mazo ... A bientôt, cela dit.
A 48 heures de la fin d'une session d'examen chargée, je
prend quelques minutes pour écrire. Et pour cause, faut vraiment que je sorte deux trois trucs sympathiques de ma tête ...
e juste écrire comme ça pour
relâcher la pression d'une veille d'examen. Assis sur mon lit, le portable sur les genoux, au son d'une balade de Sigur Ros. De temps en temps perturbé par des conversations msn, le
texte petit à petit se construira...
D'abord la pénombre. Les
détails s'envolent et il ne reste que l'essentiel. Penser l'essentiel, voir l'essentiel. Parfois un ciel étoilé ou une pleine lune, des lampes et des phares de voiture. Parfois juste la cigarette
au bout de vos doigts qui danse dans l'ombre.
Arrivé en prison,
la vie reste assez monotone pour eux. Mircus partage une cellule-dortoir à l'étage supérieur avec son vieil ami Gus, tandis que d'autres, dont nottament Café est mis à l'étage inférieur. Ca parle
de stratégie, selon un des potes, le mieux reste de plaider coupable devant les policiers dans un premier temps. Mircus n'en est pas trop convaincu. Les interrogatoire se succèdent, et rien
n'avance réellement dans la prison-commissariat.
Il est des années où la chance vous sourrit et malgré tout ça, vous ne l'appréciez pas à
sa juste valeur. Et il est des années où, pas de bol, c'est la dégringolade et vous voici propulsé devant l'examen de votre avenir.
Ce qui m'a amené à ce genre de propos - rassurez-vous, je sais
très bien que c'est certainement une grosse daube que je ponds en ce moment, mais continuons - c'est ce que j'ai pu constater autour de moi. D'une part moindre par les gens qui m'entourent, qui
parfois de prime abord ne semblaient pas avoir plus d'atômes crochus mais par la suite se sont montré attachants, mais aussi ceux qui de prime abord étaient considérés comme des frères et qui par
la suite sont rappatriés au rang de connaissance. Parce que la vie est composée d'une multitude de relations, qui progressent, régrèssent, disparaissent, appparaissent, et au final le fameux
"Amis pour la vie" n'est vrai que dans de minces cas, mais cas existant fort heureusement.