Le week-end, je dors. Allongé sur mon lit, j'ai envie de tout laisser à plus tard, de ne plus rien faire. J'attends qu'arrive le dimanche soir.
Pourtant ça n'a pas toujours été ainsi. Ca ne fait que peu de temps que mon week-end se résume à cela. Déprime ou fatigu

e interminable ? Même aller faire des courses devient un calvaire, je préfère
aller juste en face.
Tout ça doit se terminer, au final. Je ne peux indéfinimment rester là, seul, à attendre. Mais trop est à penser pour l'instant. J'efface ces pensées par l'enchaînement de films et séries, qui sont
sensées me distraire.
Est-ce donc ça qu'on appelle "se laisser aller" ?
<<Allez, reprend toi gaillard>>, c'est bien ce que j'ai envie de me dire.
Il y a deux semaines, j'étais persuadé d'une mononucléose, pourtant il n'en est rien. Alors quoi ? D'où cela me provient-il ?
Mais demain, c'est décidé. Je bouge mon cul de ce merdier dans lequel je me suis moi-même mis.
La vie, c'est au final pas mal de souffrance mais aussi beaucoup de bonheur. Cette phrase ovni qui finalement vient d'être écrite.