Samedi 17 janvier 2009
Chouette journée. Il fait pourtant si moche dehors qu'on a presque envie de rabaiser les volets. Rien n'a encore été productif et pourtant ... Ca sent la fin, et le retour du soleil. Il y a de la joie dans l'air.

Est-ce les recents évènements qui me donne cette pêche d'enfer ? Ou les perspectives futures ? Allez savoir ... On dirait presque le remake d'un précédent article, une histoire qui se répète à nouveau. Tout a déjà été dit sur le sujet, et pourtant ... Comme si je n'arrivais jamais à exprimer d'un manière précise la sensation. Je pense "être" ainsi, ressentir ainsi, et de fait je l'écris, sans jamais ni arriver à exprimer si pointillesement une idée. Paradoxalement en écrivant cette idée, je me demande si elle ne s'est pas imposée à moi, sans être vraiment mon sentiment propre. C'est frustrant mais merveilleusement étrange.
Je n'avais pas saisi le clavier pour ça à la base. Tant pis, passons. Je suis de bonne humeur, c'est tout ce qui compte.

C'est bizarre, j'écris
plus lors des coups de blues que lors d'une montée d'optimisme. C'est désespérant. Je n'ai pas spécialement envie pourtant d'exposer ici toutes ces raisons qui font qu'aujourd'hui je me vois à
nouveau couché dans mon lit à écrire.
e interminable ? Même aller faire des courses devient un calvaire, je préfère
aller juste en face.
Voilà ça fait longtemps que je n'ai plus rien
posté. Il faut dire que la vie est loin d'avoir été calme depuis tout ce temps. Ca peut se résumer comme suit : réussite inespérée pour mon plus grand bonheur, période d'initiation et enfin
projets et cours à grand rythme. Arrêt également de la consommation d'une certaines substance dont j'ai déjà parlé. J'en ai fait le tour, plus grand chose à m'apporter à ce niveau. Des
rencontres, de l'amusement, une maladie qui dure un peu et persiste toujours et nous voilà déjà presque à la mi-octobre.
e juste écrire comme ça pour
relâcher la pression d'une veille d'examen. Assis sur mon lit, le portable sur les genoux, au son d'une balade de Sigur Ros. De temps en temps perturbé par des conversations msn, le
texte petit à petit se construira...
Quand tu as pris l'habitude d'une
vie pleine de surprises, de fêtes (car la vie est une éternelle fête !), et de glande en tout genre, il est toujours bon de changer du tout au tout, pour une courte période, et d'enfin te mettre
en route sur une vie d'un ton professionnel, le temps par exemple d'un job d'été. Tu remets en question ta vie en elle-même, et tes objectifs apparaissent alors plus clairs, plus accessibles. Tu
te retrouves finalement dans une nouvelle routine, avec moins de fêtes, mais dans ce cas-ci tu apprécies celles-ci bien plus, au double voire au triple, puisque ces moments te sont plus rares. Et
de même, tu te sens bien parce que ces moments de liberté te semblent plus mérités. Tu te permets même quelle excès dans tes heures plus creuses.
Devant mon pc, j'allume
une clope et lance machinalement Cocoon - My Friend All Died In a Plane Crash dans le lecteur. La première bouffée est toujours la meilleure. Je sors quelques biscuits fourrés et commence
réellement à taper.
Des choses se bousculent dans ta tête, des idées, des phrases même,
choses que tu as dites ou aurait dû dire. C'est dingue, non ? Au premier abord, tu transpires un peu la joie de vivre, mais quand tu te mets seul devant ton clavier, tu deviens plutôt cynique. Et
pourtant, au fond, tu adores la vie.